Affiche · chaque bloc avec son article

Le Code pénal et votre établissement scolaire — Ley 74-25, modifiée par la Ley 44-26 — ce qu'elle protège, en un coup d'œil

Le Code pénal et votre établissement scolaire Le Code pénal et votre établissement scolaire — Ley 74-25, modifiée par la Ley 44-26 — ce qu'elle protège, en un coup d'œil. Affiche présentant la chronologie de la Ley 74-25 et de la Ley 44-26, la marche à suivre de l’établissement scolaire et l’article cité dans chaque bloc. LEY 74-25 · MODIFIÉE PAR LA LEY 44-26Le Code pénal et votre établissementscolaireLey 74-25, modifiée par la Ley 44-26 — ce qu'elle protège, enun coup d'œil01CHRONOLOGIEDe la Ley 74-25 à la Ley 44-263 août 2025La Ley 74-25, le nouveau Code pénal, estpromulguée, avec douze mois de vacatio legis.202527 juillet 2026La Ley 44-26 est promulguée ; elle modifie 27articles du Code.2026Août 2026Le Code entre en vigueur ; la Ley 44-26s'applique en même temps que lui.2026Trois mois après le 5 août 2026La responsabilité pénale des personnes moralesentre en vigueur (Arts. 8-11).2026Le jour exact de l'entrée en vigueur dépend de la date de publication au Gaceta Oficial (le journalofficiel) ; dire « en vigueur depuis août 2026 » est exact.Art. 393 · Ley 74-25Art. 391 · Ley 74-25Art. 30 · Ley 44-26Art. 31 · Ley 44-2602AVANT / MAINTENANTDe la punition à la protectionAVANTMAINTENANTUn Code de 1884 qui ne nommait ni le harcèlementscolaire ni l'environnement numérique.Le harcèlement « dans le cadre éducatif » a un nomlégal, et il est aggravé lorsque la victime est unenfant ou un adolescent (NNA).AVANTMAINTENANTLa relation entre éducateur et élève n'apparaissaitpas comme une circonstance pertinente.Abuser de l'autorité ou de la confiance que confèrela fonction éducative aggrave les infractionssexuelles et le harcèlement.AVANTMAINTENANTOffenser un enseignant du secteur public pouvaitêtre traité comme un outrage à un agent public.L'outrage se limite au cadre judiciaire ;l'enseignant reste protégé par la diffamation,l'injure, la menace et le harcèlement.TOUJOURSLe droit pénal est un dernier recours : la loi privilégie la prévention et la justice restaurative.Le mot « bullying » a disparu du texte légal avec la Ley 44-26 ; le comportement protégé reste lemême.Art. 121 · Ley 74-25 (texto 44-26)Art. 122 · Ley 74-25 (texto 44-26)Art. 134 · Ley 74-25Art. 145 · Ley 74-25Art. 310 · Ley 74-25 (texto 44-26)Art. 2.13 · Ley 74-2503PUBLICSCinq publics, une seule communautéÉducateursObserver, documenter, signaler,accompagner et protégerl'information : le devoir deprotection fait déjà partie deleur quotidien.DirectionCanaux de signalement, registreécrit et transmission en tempsutile ; la responsabilité pénaleest individuelle, jamais pour lefait d'autrui.Établissement scolaireRèglement de vie scolaire,Commission d'éthique et, dans lesécoles privées, programme deconformité.ÉlèvesProtection renforcée de leurintégrité, de leur image et deleur accès à l'école ; droitd'être entendus.FamillesCoresponsables de la viescolaire ; avec le droit designaler, d'être informées et decritiquer de manière fondée.Chaque public a sa propre page sur /penal/rd/fr/.Art. 12 · Ley 74-25Art. 2.4 · Ley 74-25Art. 8 · Ley 74-25 (texto 44-26)Art. 16 · Ley 136-03Art. 211 · Ley 74-25 (texto 44-26)04PROTOCOLELa marche à suivre : observer → documenter → signaler01ObserverFace à la connaissance ou au soupçon de maltraitance, d'abus ou de harcèlement, écoutez sansinterroger ni suggérer de réponses.02DocumenterÉcrivez quoi, quand, qui, où ; conservez des captures datées. La trace écrite est votrepremière protection.03Signalerà la direction et au service Orientación y Psicología (accompagnement et psychologie) del'établissement ; l'instance rectrice du processus de traitement des signalements est laDirección de Orientación y Psicología (la direction de l'accompagnement et de la psychologie)du MINERD.04TransmettreCas de maltraitance d'enfant, d'abus psychologique ou sexuel ou d'exploitation : auMinisterio Público (le parquet) et/ou à CONANI (l'organisme national de protection del'enfance) dans un délai maximum de 24 heures.05AccompagnerLa Commission d'éthique assure le suivi ; elle n'enquête pas à la place du parquet.Toute personne qui signale de bonne foi est exempte de responsabilité pénale et civile (Art. 14, Ley136-03). Omettre de signaler des mauvais traitements ou des atteintes sexuelles envers un NNA est undélit (Art. 325, Ley 74-25). Le secret professionnel n'y fait pas obstacle (Art. 196.3).Art. 14 · Ley 136-03Art. 325 · Ley 74-25Art. 196.3 · Ley 74-25Art. 38 · O.D. 22/2023Art. 42 · O.D. 22/2023Art. 11 · Ord. 05-202305ENVIRONNEMENT NUMÉRIQUELe numérique : ce qui se passe quand on partage l'image d'unélève01Diffuser l'image ou les données d'un enfant oud'un adolescent d'une manière qui nuise à sondéveloppement ou le stigmatise — atteinte aggravéeà l'intimité.02Diffuser un contenu intime sans consentement —délit ; si la victime est un NNA ou s'il existeune relation d'autorité, la peine est plus lourde.03Créer ou publier des montages ou des contenus fauxou altérés qui portent atteinte à l'honneur ou àl'image (y compris ceux générés par IA) — délit.04Publier des messages menaçants, obscènes,insultants ou intimidants pour humilier ou isoler— cyberharcèlement.05Ouvrir un compte au nom d'un enseignant ou d'uncamarade — usurpation d'identité.06Dans l'établissement : publier au sujet depersonnes de la communauté sans consentement estune faute grave ; mèmes, vidéos et photosoffensants, une faute très grave.Règle pratique pour la classe : l'image d'un élève ne se partage pas ; la communication numérique avecles élèves est uniquement collective et institutionnelle (Código de Ética, Arts. 10 et 13 b).Art. 186 · Ley 74-25Art. 192 · Ley 74-25 (texto 44-26)Art. 123 · Ley 74-25 (texto 44-26)Art. 188 · Ley 74-25Art. 20 e · Ord. 05-2023Art. 23 k · Ord. 05-202306ÂGESLes adolescents ne répondent pas au titre du Code pénal<13Moins de 13 ansJamais pénalement responsable ; l'établissement adopte des mesures de protection.13–1813 à 18 ansJustice pénale des adolescents, des 13 ans révolus jusqu'au jour du 18e anniversaire inclus :sanctions socio-éducatives ; privation de liberté exceptionnelle et avec des maximums propres.18+18 ans ou plusÀ partir du lendemain du 18e anniversaire, les peines de la Ley 74-25.?En cas de doute sur l'âgeLa minorité est présumée.Les circonstances aggravantes « victime enfant ou adolescent » du Code visent toujours la victime,jamais l'auteur. Lorsque les faits peuvent constituer une infraction, l'établissement transmet à laFiscalía de Niñez y Adolescencia (le parquet des mineurs) : l'Ordenanza parle d'« adolescents de 13 à17 ans » (Art. 30), et l'Art. 225 de la Ley 136-03 précise que la justice pénale des adolescentss'étend jusqu'au jour du 18e anniversaire, ce jour inclus.Art. 223 · Ley 136-03Art. 225 · Ley 136-03Art. 326 · Ley 136-03Art. 336 · Ley 136-03Art. 340 · Ley 136-03Art. 224 · Ley 136-0307LES CHIFFRESLa relation d'autorité pèse plus lourd20–30ANSAgression sexuelle contre un NNApar un adulte : 20 à 30 ans deréclusion (prisión mayor).20–30ANSExploitation sexuelle d'un NNAaggravée : 20 à 30 ans si leresponsable exerce « unequelconque autorité publique ouprivée, juridique ou de fait » surla victime.2–5ANSHarcèlement sexuel dans le cadred'une relation de pouvoir,d'autorité ou de confiance,« comme dans les contextesprofessionnels ou académiques… » :2 à 5 ans.2–5ANSHarcèlement aggravé lorsqu'ilsurvient « dans le cadre d'unerelation professionnelle,éducative ou de formation » de lavictime : 2 à 5 ans.30ANSLes infractions sexuelles contredes NNA se prescrivent par 30 ansà compter de la majorité de lavictime.Lue à l'envers, chaque circonstance aggravante est une déclaration sur ce que vaut la confiance entreun éducateur et un élève.Art. 134 · Ley 74-25Art. 181 · Ley 74-25Art. 145 · Ley 74-25Art. 144 · Ley 74-25 (texto 44-26)Art. 141 · Ley 74-25 (texto 44-26)08PERSONNE MORALEL'établissement en tant que personne morale01Les établissements publics du MINERD (ministèredominicain de l'Éducation) ne répondent pas entant que personne morale ; ce sont les personnesphysiques qui répondent de leurs propres actes ouomissions.02Les écoles privées (sociétés, fondations,associations) entrent bien dans ce régime,lorsqu'il y a eu en outre manquement à leursdevoirs de direction, de contrôle ou desurveillance.03Un programme de conformité réel peut exonérer ouatténuer : code de conduite, cartographie desrisques, formation, canaux de signalement anonymeet protection des personnes qui signalent,traçabilité documentaire.04Ce régime (Arts. 8-11) n'est pas encoreapplicable : il entre en vigueur trois mois aprèsle 5 août 2026.La forme juridique des écoles de congrégations religieuses détermine leur régime ; le sujet est encours de vérification et n'est pas affirmé ici.Art. 13 · Ley 74-25Art. 8 · Ley 74-25 (texto 44-26)Art. 9 · Ley 74-25Art. 31 · Ley 44-26POUR CONCLURELa loi ne demande pas à l'éducateur d'être policier niavocat. Elle lui demande ce qu'un bon éducateur fait déjà :regarder, écrire, avertir et accompagner. Changez-le, maischangez-le bien : que la protection soit une routine del'établissement, et non une réaction à une crise.— Carlos Miranda Levy — Coordinateur des Intelligences Augmentées de CEMIailearning.global/penal/rd/Créé par aiLearning.global sous la supervision de Carlos Miranda Levy et des équipes Humain + IA de CEMI.ai — Collectively EnhancedMultiple Intelligence.Cette infographie oriente ; elle ne remplace ni la loi ni un conseil juridique. Le Code pénal et votre établissement scolaire Le Code pénal et votre établissement scolaire — Ley 74-25, modifiée par la Ley 44-26 — ce qu'elle protège, en un coup d'œil. Affiche présentant la chronologie de la Ley 74-25 et de la Ley 44-26, la marche à suivre de l’établissement scolaire et l’article cité dans chaque bloc. LEY 74-25 · MODIFIÉE PAR LA LEY 44-26Le Code pénal et votreétablissement scolaireLey 74-25, modifiée par la Ley 44-26 — cequ'elle protège, en un coup d'œil01CHRONOLOGIEDe la Ley 74-25 à la Ley 44-263 août 2025La Ley 74-25, le nouveau Code pénal, estpromulguée, avec douze mois de vacatiolegis.202527 juillet 2026La Ley 44-26 est promulguée ; elle modifie27 articles du Code.2026Août 2026Le Code entre en vigueur ; la Ley 44-26s'applique en même temps que lui.2026Trois mois après le 5 août 2026La responsabilité pénale des personnesmorales entre en vigueur (Arts. 8-11).2026Le jour exact de l'entrée en vigueur dépend de la datede publication au Gaceta Oficial (le journalofficiel) ; dire « en vigueur depuis août 2026 » estexact.Art. 393 · Ley 74-25Art. 391 · Ley 74-25Art. 30 · Ley 44-26Art. 31 · Ley 44-2602AVANT / MAINTENANTDe la punition à la protectionAVANTUn Code de 1884 qui ne nommait ni le harcèlementscolaire ni l'environnement numérique.MAINTENANTLe harcèlement « dans le cadre éducatif » a un nomlégal, et il est aggravé lorsque la victime est unenfant ou un adolescent (NNA).AVANTLa relation entre éducateur et élève n'apparaissaitpas comme une circonstance pertinente.MAINTENANTAbuser de l'autorité ou de la confiance que confèrela fonction éducative aggrave les infractionssexuelles et le harcèlement.AVANTOffenser un enseignant du secteur public pouvait êtretraité comme un outrage à un agent public.MAINTENANTL'outrage se limite au cadre judiciaire ;l'enseignant reste protégé par la diffamation,l'injure, la menace et le harcèlement.TOUJOURSLe droit pénal est un dernier recours :la loi privilégie la prévention et lajustice restaurative.Le mot « bullying » a disparu du texte légal avec laLey 44-26 ; le comportement protégé reste le même.Art. 121 · Ley 74-25 (texto 44-26)Art. 122 · Ley 74-25 (texto 44-26)Art. 134 · Ley 74-25Art. 145 · Ley 74-25Art. 310 · Ley 74-25 (texto 44-26)Art. 2.13 · Ley 74-2503PUBLICSCinq publics, une seule communautéÉducateursObserver, documenter, signaler, accompagner etprotéger l'information : le devoir de protection faitdéjà partie de leur quotidien.DirectionCanaux de signalement, registre écrit et transmissionen temps utile ; la responsabilité pénale estindividuelle, jamais pour le fait d'autrui.Établissement scolaireRèglement de vie scolaire, Commission d'éthique et,dans les écoles privées, programme de conformité.ÉlèvesProtection renforcée de leur intégrité, de leur imageet de leur accès à l'école ; droit d'être entendus.FamillesCoresponsables de la vie scolaire ; avec le droit designaler, d'être informées et de critiquer de manièrefondée.Chaque public a sa propre page sur /penal/rd/fr/.Art. 12 · Ley 74-25Art. 2.4 · Ley 74-25Art. 8 · Ley 74-25 (texto 44-26)Art. 16 · Ley 136-03Art. 211 · Ley 74-25 (texto 44-26)04PROTOCOLELa marche à suivre : observer →documenter → signaler01ObserverFace à la connaissance ou au soupçon demaltraitance, d'abus ou de harcèlement, écoutezsans interroger ni suggérer de réponses.02DocumenterÉcrivez quoi, quand, qui, où ; conservez descaptures datées. La trace écrite est votrepremière protection.03Signalerà la direction et au service Orientación yPsicología (accompagnement et psychologie) del'établissement ; l'instance rectrice duprocessus de traitement des signalements est laDirección de Orientación y Psicología (ladirection de l'accompagnement et de lapsychologie) du MINERD.04TransmettreCas de maltraitance d'enfant, d'abuspsychologique ou sexuel ou d'exploitation : auMinisterio Público (le parquet) et/ou à CONANI(l'organisme national de protection de l'enfance)dans un délai maximum de 24 heures.05AccompagnerLa Commission d'éthique assure le suivi ; ellen'enquête pas à la place du parquet.Toute personne qui signale de bonne foi est exempte deresponsabilité pénale et civile (Art. 14, Ley 136-03).Omettre de signaler des mauvais traitements ou desatteintes sexuelles envers un NNA est un délit (Art.325, Ley 74-25). Le secret professionnel n'y fait pasobstacle (Art. 196.3).Art. 14 · Ley 136-03Art. 325 · Ley 74-25Art. 196.3 · Ley 74-25Art. 38 · O.D. 22/2023Art. 42 · O.D. 22/2023Art. 11 · Ord. 05-202305ENVIRONNEMENT NUMÉRIQUELe numérique : ce qui se passe quandon partage l'image d'un élève01Diffuser l'image ou les données d'un enfant oud'un adolescent d'une manière qui nuise à sondéveloppement ou le stigmatise — atteinteaggravée à l'intimité.02Diffuser un contenu intime sans consentement —délit ; si la victime est un NNA ou s'il existeune relation d'autorité, la peine est pluslourde.03Créer ou publier des montages ou des contenusfaux ou altérés qui portent atteinte à l'honneurou à l'image (y compris ceux générés par IA) —délit.04Publier des messages menaçants, obscènes,insultants ou intimidants pour humilier ouisoler — cyberharcèlement.05Ouvrir un compte au nom d'un enseignant ou d'uncamarade — usurpation d'identité.06Dans l'établissement : publier au sujet depersonnes de la communauté sans consentement estune faute grave ; mèmes, vidéos et photosoffensants, une faute très grave.Règle pratique pour la classe : l'image d'un élève nese partage pas ; la communication numérique avec lesélèves est uniquement collective et institutionnelle(Código de Ética, Arts. 10 et 13 b).Art. 186 · Ley 74-25Art. 192 · Ley 74-25 (texto 44-26)Art. 123 · Ley 74-25 (texto 44-26)Art. 188 · Ley 74-25Art. 20 e · Ord. 05-2023Art. 23 k · Ord. 05-202306ÂGESLes adolescents ne répondent pas autitre du Code pénal<13Moins de 13 ansJamais pénalement responsable ;l'établissement adopte des mesures deprotection.13–1813 à 18 ansJustice pénale des adolescents, des 13ans révolus jusqu'au jour du 18eanniversaire inclus : sanctionssocio-éducatives ; privation de libertéexceptionnelle et avec des maximumspropres.18+18 ans ou plusÀ partir du lendemain du 18eanniversaire, les peines de la Ley 74-25.?En cas de doute sur l'âgeLa minorité est présumée.Les circonstances aggravantes « victime enfant ouadolescent » du Code visent toujours la victime,jamais l'auteur. Lorsque les faits peuvent constituerune infraction, l'établissement transmet à la Fiscalíade Niñez y Adolescencia (le parquet des mineurs) :l'Ordenanza parle d'« adolescents de 13 à 17 ans »(Art. 30), et l'Art. 225 de la Ley 136-03 précise quela justice pénale des adolescents s'étend jusqu'aujour du 18e anniversaire, ce jour inclus.Art. 223 · Ley 136-03Art. 225 · Ley 136-03Art. 326 · Ley 136-03Art. 336 · Ley 136-03Art. 340 · Ley 136-03Art. 224 · Ley 136-0307LES CHIFFRESLa relation d'autorité pèse pluslourd20–30ANSAgression sexuelle contre un NNA par un adulte : 20 à30 ans de réclusion (prisión mayor).20–30ANSExploitation sexuelle d'un NNA aggravée : 20 à 30 anssi le responsable exerce « une quelconque autoritépublique ou privée, juridique ou de fait » sur lavictime.2–5ANSHarcèlement sexuel dans le cadre d'une relation depouvoir, d'autorité ou de confiance, « comme dans lescontextes professionnels ou académiques… » : 2 à 5ans.2–5ANSHarcèlement aggravé lorsqu'il survient « dans lecadre d'une relation professionnelle, éducative ou deformation » de la victime : 2 à 5 ans.30ANSLes infractions sexuelles contre des NNA seprescrivent par 30 ans à compter de la majorité de lavictime.Lue à l'envers, chaque circonstance aggravante est unedéclaration sur ce que vaut la confiance entre unéducateur et un élève.Art. 134 · Ley 74-25Art. 181 · Ley 74-25Art. 145 · Ley 74-25Art. 144 · Ley 74-25 (texto 44-26)Art. 141 · Ley 74-25 (texto 44-26)08PERSONNE MORALEL'établissement en tant que personnemorale01Les établissements publics du MINERD (ministèredominicain de l'Éducation) ne répondent pas entant que personne morale ; ce sont les personnesphysiques qui répondent de leurs propres actesou omissions.02Les écoles privées (sociétés, fondations,associations) entrent bien dans ce régime,lorsqu'il y a eu en outre manquement à leursdevoirs de direction, de contrôle ou desurveillance.03Un programme de conformité réel peut exonérer ouatténuer : code de conduite, cartographie desrisques, formation, canaux de signalementanonyme et protection des personnes quisignalent, traçabilité documentaire.04Ce régime (Arts. 8-11) n'est pas encoreapplicable : il entre en vigueur trois moisaprès le 5 août 2026.La forme juridique des écoles de congrégationsreligieuses détermine leur régime ; le sujet est encours de vérification et n'est pas affirmé ici.Art. 13 · Ley 74-25Art. 8 · Ley 74-25 (texto 44-26)Art. 9 · Ley 74-25Art. 31 · Ley 44-26POUR CONCLURELa loi ne demande pas à l'éducateur d'êtrepolicier ni avocat. Elle lui demande ce qu'unbon éducateur fait déjà : regarder, écrire,avertir et accompagner. Changez-le, maischangez-le bien : que la protection soit uneroutine de l'établissement, et non uneréaction à une crise.— Carlos Miranda Levy — Coordinateur desIntelligences Augmentées de CEMIailearning.global/penal/rd/Créé par aiLearning.global sous la supervision de CarlosMiranda Levy et des équipes Humain + IA de CEMI.ai —Collectively Enhanced Multiple Intelligence.Cette infographie oriente ; elle ne remplace ni la loi ni unconseil juridique.

De la Ley 74-25 à la Ley 44-26

  • 3 août 2025 — La Ley 74-25, le nouveau Code pénal, est promulguée, avec douze mois de vacatio legis.
  • 27 juillet 2026 — La Ley 44-26 est promulguée ; elle modifie 27 articles du Code.
  • Août 2026 — Le Code entre en vigueur ; la Ley 44-26 s'applique en même temps que lui.
  • Trois mois après le 5 août 2026 — La responsabilité pénale des personnes morales entre en vigueur (Arts. 8-11).

Le jour exact de l'entrée en vigueur dépend de la date de publication au Gaceta Oficial (le journal officiel) ; dire « en vigueur depuis août 2026 » est exact.

De la punition à la protection

  • Avant → Un Code de 1884 qui ne nommait ni le harcèlement scolaire ni l'environnement numérique.
  • Maintenant → Le harcèlement « dans le cadre éducatif » a un nom légal, et il est aggravé lorsque la victime est un enfant ou un adolescent (NNA).
  • Avant → La relation entre éducateur et élève n'apparaissait pas comme une circonstance pertinente.
  • Maintenant → Abuser de l'autorité ou de la confiance que confère la fonction éducative aggrave les infractions sexuelles et le harcèlement.
  • Avant → Offenser un enseignant du secteur public pouvait être traité comme un outrage à un agent public.
  • Maintenant → L'outrage se limite au cadre judiciaire ; l'enseignant reste protégé par la diffamation, l'injure, la menace et le harcèlement.
  • Toujours → Le droit pénal est un dernier recours : la loi privilégie la prévention et la justice restaurative.

Le mot « bullying » a disparu du texte légal avec la Ley 44-26 ; le comportement protégé reste le même.

Cinq publics, une seule communauté

  • Éducateurs — Observer, documenter, signaler, accompagner et protéger l'information : le devoir de protection fait déjà partie de leur quotidien.
  • Direction — Canaux de signalement, registre écrit et transmission en temps utile ; la responsabilité pénale est individuelle, jamais pour le fait d'autrui.
  • Établissement scolaire — Règlement de vie scolaire, Commission d'éthique et, dans les écoles privées, programme de conformité.
  • Élèves — Protection renforcée de leur intégrité, de leur image et de leur accès à l'école ; droit d'être entendus.
  • Familles — Coresponsables de la vie scolaire ; avec le droit de signaler, d'être informées et de critiquer de manière fondée.

Chaque public a sa propre page sur /penal/rd/fr/.

La marche à suivre : observer → documenter → signaler

  • 1. Observer — Face à la connaissance ou au soupçon de maltraitance, d'abus ou de harcèlement, écoutez sans interroger ni suggérer de réponses.
  • 2. Documenter — Écrivez quoi, quand, qui, où ; conservez des captures datées. La trace écrite est votre première protection.
  • 3. Signaler à la direction et au service Orientación y Psicología (accompagnement et psychologie) de l'établissement ; l'instance rectrice du processus de traitement des signalements est la Dirección de Orientación y Psicología (la direction de l'accompagnement et de la psychologie) du MINERD.
  • 4. Transmettre — Cas de maltraitance d'enfant, d'abus psychologique ou sexuel ou d'exploitation : au Ministerio Público (le parquet) et/ou à CONANI (l'organisme national de protection de l'enfance) dans un délai maximum de 24 heures.
  • 5. Accompagner — La Commission d'éthique assure le suivi ; elle n'enquête pas à la place du parquet.

Toute personne qui signale de bonne foi est exempte de responsabilité pénale et civile (Art. 14, Ley 136-03). Omettre de signaler des mauvais traitements ou des atteintes sexuelles envers un NNA est un délit (Art. 325, Ley 74-25). Le secret professionnel n'y fait pas obstacle (Art. 196.3).

Le numérique : ce qui se passe quand on partage l'image d'un élève

  • Diffuser l'image ou les données d'un enfant ou d'un adolescent d'une manière qui nuise à son développement ou le stigmatise — atteinte aggravée à l'intimité.
  • Diffuser un contenu intime sans consentement — délit ; si la victime est un NNA ou s'il existe une relation d'autorité, la peine est plus lourde.
  • Créer ou publier des montages ou des contenus faux ou altérés qui portent atteinte à l'honneur ou à l'image (y compris ceux générés par IA) — délit.
  • Publier des messages menaçants, obscènes, insultants ou intimidants pour humilier ou isoler — cyberharcèlement.
  • Ouvrir un compte au nom d'un enseignant ou d'un camarade — usurpation d'identité.
  • Dans l'établissement : publier au sujet de personnes de la communauté sans consentement est une faute grave ; mèmes, vidéos et photos offensants, une faute très grave.

Règle pratique pour la classe : l'image d'un élève ne se partage pas ; la communication numérique avec les élèves est uniquement collective et institutionnelle (Código de Ética, Arts. 10 et 13 b).

Les adolescents ne répondent pas au titre du Code pénal

  • Moins de 13 ans → Jamais pénalement responsable ; l'établissement adopte des mesures de protection.
  • 13 à 18 ans → Justice pénale des adolescents, des 13 ans révolus jusqu'au jour du 18e anniversaire inclus : sanctions socio-éducatives ; privation de liberté exceptionnelle et avec des maximums propres.
  • 18 ans ou plus → À partir du lendemain du 18e anniversaire, les peines de la Ley 74-25.
  • En cas de doute sur l'âge → La minorité est présumée.

Les circonstances aggravantes « victime enfant ou adolescent » du Code visent toujours la victime, jamais l'auteur. Lorsque les faits peuvent constituer une infraction, l'établissement transmet à la Fiscalía de Niñez y Adolescencia (le parquet des mineurs) : l'Ordenanza parle d'« adolescents de 13 à 17 ans » (Art. 30), et l'Art. 225 de la Ley 136-03 précise que la justice pénale des adolescents s'étend jusqu'au jour du 18e anniversaire, ce jour inclus.

La relation d'autorité pèse plus lourd

  • Agression sexuelle contre un NNA par un adulte : 20 à 30 ans de réclusion (prisión mayor).
  • Exploitation sexuelle d'un NNA aggravée : 20 à 30 ans si le responsable exerce « une quelconque autorité publique ou privée, juridique ou de fait » sur la victime.
  • Harcèlement sexuel dans le cadre d'une relation de pouvoir, d'autorité ou de confiance, « comme dans les contextes professionnels ou académiques… » : 2 à 5 ans.
  • Harcèlement aggravé lorsqu'il survient « dans le cadre d'une relation professionnelle, éducative ou de formation » de la victime : 2 à 5 ans.
  • Les infractions sexuelles contre des NNA se prescrivent par 30 ans à compter de la majorité de la victime.

Lue à l'envers, chaque circonstance aggravante est une déclaration sur ce que vaut la confiance entre un éducateur et un élève.

L'établissement en tant que personne morale

  • Les établissements publics du MINERD (ministère dominicain de l'Éducation) ne répondent pas en tant que personne morale ; ce sont les personnes physiques qui répondent de leurs propres actes ou omissions.
  • Les écoles privées (sociétés, fondations, associations) entrent bien dans ce régime, lorsqu'il y a eu en outre manquement à leurs devoirs de direction, de contrôle ou de surveillance.
  • Un programme de conformité réel peut exonérer ou atténuer : code de conduite, cartographie des risques, formation, canaux de signalement anonyme et protection des personnes qui signalent, traçabilité documentaire.
  • Ce régime (Arts. 8-11) n'est pas encore applicable : il entre en vigueur trois mois après le 5 août 2026.

La forme juridique des écoles de congrégations religieuses détermine leur régime ; le sujet est en cours de vérification et n'est pas affirmé ici.

Pour conclure

  • La loi ne demande pas à l'éducateur d'être policier ni avocat. Elle lui demande ce qu'un bon éducateur fait déjà : regarder, écrire, avertir et accompagner. Changez-le, mais changez-le bien : que la protection soit une routine de l'établissement, et non une réaction à une crise.

Carlos Miranda Levy — Coordinateur des Intelligences Augmentées de CEMI

Le commentaire de l’équipe

Comment lire cette infographie

Español — La version espagnole est le texte de référence : c’est sur elle qu’a porté la vérification juridique décrite dans le rapport d’audit.

Créé par aiLearning.global sous la supervision de Carlos Miranda Levy et des équipes Humain + IA de CEMI.ai — Collectively Enhanced Multiple Intelligence.

aiLearning.global CEMI.ai

Rapport d’audit — la revue juridique indépendante de ce matériel, avec les erreurs trouvées et corrigées (page en espagnol).

Un apprentissage IA complet conçu par des éducateurs·rices, pour des éducateurs·rices. De la sensibilisation à la maîtrise.