Scénario 03 sur 16

La photo dans le groupe WhatsApp du personnel

La situation

Dans le groupe WhatsApp du personnel de l'établissement, un collègue partage la photo d'un élève de première année du secondaire endormi en classe, la bouche ouverte, accompagnée d'un commentaire moqueur. En quelques minutes, les réactions arrivent : émojis de rire, un « hahaha tout le portrait de son oncle » et quelqu'un qui la transfère « au groupe de la vacation de l'après-midi ». Vous connaissez l'élève : c'est un garçon tranquille dont la famille traverse une situation difficile, et vous soupçonnez qu'il s'endort parce qu'il travaille avec son père aux petites heures. Personne dans le groupe n'a rien objecté. La photo est déjà sortie du groupe d'origine et vous ne savez pas jusqu'où elle ira. Il s'agit du personnel enseignant et administratif : tous adultes, tous avec des devoirs envers cet élève.

Que feriez-vous ?

◆ Le commentaire de chaque voie est généré par IA à partir du cadre légal de cette section, dont les textes officiels sont en espagnol. Il oriente : vérifiez toujours l’article dans le cadre légal.

Pour la personne qui anime

Notes de l’animateur

La loi regarde cette photo depuis l'élève, non depuis le chat. Divulguer l'image d'un enfant ou d'un adolescent d'une manière susceptible d'affecter son développement, son honneur ou sa réputation, ou de stigmatiser sa conduite, est une atteinte aggravée à l'intimité (Art. 186, Ley 74-25) ; son image et son identité sont expressément protégées (Art. 12, Ley 136-03), et la captation ou l'usage intentionnels de données personnelles par des procédés automatisés et sans consentement font l'objet d'une qualification pénale propre (Art. 198, Ley 74-25). Sur le plan éthique, le traitement digne de l'élève — sans surnoms ni moqueries — est une obligation du personnel (Art. 11, Orden Departamental 22/2023), et les restrictions couvrent toute forme de violence et d'humiliation (Art. 14, Orden Departamental 22/2023). Les options a et c se renforcent : objecter dans l'espace même où la moquerie a eu lieu répare la culture du groupe, et la direction peut faire ce qu'un enseignant seul ne peut pas — vérifier l'effacement dans tous les chats et fixer la règle pour tout le personnel. L'option b parvient à effacer une copie, mais laisse intact le message selon lequel, dans ce groupe, se moquer d'un élève ne coûte rien. L'option d confond documenter et attendre : le dommage ne commence pas quand la photo parvient aux familles, mais quand le personnel qui devait protéger ce garçon se moque de lui. Question pour le groupe : quels accords explicites sur les images d'élèves notre groupe de personnel a-t-il — ou lui faut-il ?

Le commentaire de l’équipe

Deux regards sur ce scénario

Español — La version espagnole est le texte de référence : c’est sur elle qu’a porté la vérification juridique décrite dans le rapport d’audit.

Créé par aiLearning.global sous la supervision de Carlos Miranda Levy et des équipes Humain + IA de CEMI.ai — Collectively Enhanced Multiple Intelligence.

aiLearning.global CEMI.ai

Rapport d’audit — la revue juridique indépendante de ce matériel, avec les erreurs trouvées et corrigées (page en espagnol).

Un apprentissage IA complet conçu par des éducateurs·rices, pour des éducateurs·rices. De la sensibilisation à la maîtrise.